On est donc plus proche d’une simple compilation des opérations de l’entreprise que d’une véritable comptabilité. Aucune connaissance de base, pour les auto-entrepreneurs prestataires de services et pour les auto-entrepreneurs commerçants et assimilés , n’est nécessaire pour effectuer les opérations comptables qui permettent d’être en conformité avec la loi (au grand dam des experts-comptables). |
On peut alors se demander si la gestion d’une entreprise peut se satisfaire d’une comptabilité embryonnaire qui n’offre pas les outils permettant de garantir la qualité des informations financières fournies et de faire une analyse fiable de l’activité.
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Et que dire des banques : quel crédit vont-elles accorder aux informations fournies par des entreprises ne tenant pas une véritable comptabilité et présentant des documents non certifiés par un expert-comptable ?
L’auto-entrepreneur peut donc se contenter de remplir les obligations comptables de base. Attention toutefois plusieurs points restent encore relativement flous et l’on peut s’interroger sur leur interprétation par l’administration fiscale ou le RSI. |
Mais l’auto-entrepreneur peut aussi adopter une vraie comptabilité, certes simplifiée, mais qui permette à la fois de satisfaire aux obligations légales, de retrouver une crédibilité vis-à-vis des tiers et d’être en mesure d’analyser l’activité de l’entreprise. |